Depuis son origine en 1998, et la création du concept de « pré-recépage » des fondations profondes, « Pour remplacer
un travail pénible par un travail peinard », Recépieux n’a eu de cesse d’améliorer son procédé pour le rendre toujours plus efficace, plus fiable, plus écologique et plus ergonomique.
La société propose des kits de mise en oeuvre les plus universels possible, afin qu’ils puissent s’adapter à toutes sortes de configurations de pieux (tarières creuses, forés tubés avec chemises
perdues ou récupérées, forés à la boue, pieux sécants, pieux sous l’eau, avec IPN, arases basses jusqu’à moins 4 m, barrettes ou parois moulées), etc. Pour l’industriel, il est primordial de concentrer les efforts en traction des éclateurs au centre du pieu, sachant que la résistance du béton est toujours
plus importante au centre qu’à son pourtour (la présence d’armatures protégées par des gaines en mousse générant des points de faiblesse telle une pré-découpe de timbre-poste : plus le pieu est armé, plus il y a des gaines en mousse, donc moins il y a de béton, plus l’extérieur du pieu est fragile). Il est donc important de concentrer les éclateurs perdus du kit Recépieux au plus près du centre du pieu. Pour rappel, le pré-recépage de Récepieux est un procédé de recépage mécanique, et non chimique. Les éclateurs positionnés dans le béton frais se transforment en vérins perdus. Ceux-ci
exercent une poussée en traction sous l’effet d’une montée en pression d’un
ciment expansif, introduit dans l’éclateur, 3 jours ou plus après la date de bétonnage. La fissure n’est pas générée par un moteur émettant du CO2 mais par un ciment expansif inoffensif créant une montée en pression par la production d’hydrogène. « Nous avons constaté que le bon positionnement
des éclateurs n’est pas toujours respecté par les opérateurs. Ces erreurs sont susceptibles de générer certains échecs, notamment lorsqu’il s’agit de pré-positionner les éclateurs à des profondeurs supérieures à 2 m dans le béton frais », souligne l’un des responsables de l’entreprise. « C’est pourquoi nous avons imaginé de fournir aux chantiers un ou plusieurs gabarits de pose, adaptés pour le positionnement de 1 à 6 éclateurs, correspondant à des diamètres de pieux compris entre 400 et 1 200, tout en fiabilisant l’altitude de recépage au centimètre près. » Ces gabarits, simples d’utilisation, sont positionnés sur la plateforme de travail, au centre du pieu, immédiatement à la fin du coulage. Ces gabarits sont munis de 3 ou 6 guides, dans lesquels sont glissés les tubes PVC munis de leur éclateur. Il suffit alors à l’opérateur d’enfoncer lentement (pour ne pas le déformer sous une pression excessive), les éclateurs dans le béton frais. Le guide va ainsi interdire le risque de flambage du tube PVC pour
le conserver à la verticale de son point d’entrée dans le béton frais. Arrivés à l’altitude de recépage prévue (un marquage aura préalablement été fait sur les tubes PVC), les tubes PVC seront ligaturés à l’aide d’un fil de fer sur les guides, de telle sorte que les éclateurs ne soient pas amenés à remonter sous l’effet de la poussée d’Archimède. Le gabarit restera en place environ
1 h (temps de prise du béton) avant d’être récupéré pour être utilisé sur le pieu suivant. L’idée est donc d’éviter le risque de positionnement aléatoire des éclateurs, tant sur le plan géographique sur le plan de coupe, que sur le plan altimétrique, susceptible de générer des échecs toujours pénalisants. Une version spécifique a été imaginée pour être utilisée sur des barrettes ou parois moulées. Les gabarits viendraient en complément d’éclateurs préalablement prépositionnés dans les cages d’armatures pour
combler l’espace laissé libre autour du puit de bétonnage.
GÉOTECHNIQUE FORAGE FONDATIONS FORAGE D'EAU ESSAIS
M² EXPOSITION INTÉRIEURE
6000
EXPOSANTS
190
M² EXPOSITION EXTÉRIEURE
1 500
PARTICIPANTS
3000